Expier.

Expier.
L'écrit s'impose lorsque pleure la prose.

L'écrit s'impose lorsque je ne vais pas bien, lorsque je suis seule et que je n'ai pas le droit d'être entourée. S'impose ce que j'aimerais totalement ignorer. C'est dans ces moments là que j'aurais furieusement envie de regarder par terre l'idole que j'écrase. Sans lui faire du mal, je pèse sur elle de tout mon poid. Tellement sournoise qu'elle ne me send pas la tuer. Fascination accablante. J'ai besoin d'elles, j'ai besoin de luis. J'ai besoin de savoir enfin sauter sans l'elastique qui me retiens. Tomber, éviter la falaise et finir noyée. Je leur en veux, à ces gens. Je leur en veux de ne pas savoir comment me tuer, comment me faire retrouver l'impasse du placenta. Vivre en autarcie. Vivre. Concept, soulignez en noir, il porte le deuil de la naissance. Il est impossible d'être un humain dans un monde ou rien ni personne n'est honnête, car l'honnêteté est bien pis que dangeureuse. J'aimerais en vivre. Que l'on me paye pour t'assassiner de moi, que tu en ressorte si changé que tu ne puisse plus être celui que tu parais.

Get off'foired.

# Posté le vendredi 02 octobre 2009 18:40

Expirer.

Expirer.
Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime. Pas je t'aime.

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 15:26

Raimé Fiété - prenez des notes, je l'aime.

Raimé Fiété - prenez des notes, je l'aime.
Les escaliers.

J'aime les escaliers. C'est intéressant un escalier. C'est beau, c'est spirituel. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais j'adore monter les marches, même quand j'ai la flemme. Cela me met dans un état de satisfaction intense. Monter monter monter. Je préfère monter que descendre. J'aime monter les marches deux à deux. Ou alors, quand je descends, j'aime bien le faire très lentement. En regardant aussi loin que le permet l'altitude des marches. Loin loin loin. Un escalier, ce n'est pas dépriment en lui-même, on découvre avec lui de nouveaux horizons.

J'ai ralenti et je les ai regardés. Personne n'était heureux. Mais moi, de voir leurs têtes familière, ça m'a fait quelque chose. J'ai souris toute seule. Qui suis-je ? Suis-je quelque chose ? C'est le moment des questions existentielles. Là, maintenant, ça me donne envie de pleurer. Parce que c'est triste.

J'ai compris la claustrophobie un instant. J'avais déjà eu cette envie de sortir au frais, mais là, j'ai revu les lattes, les coins, le mur blanc. J'ai compris la folie. Je l'ai effleurée. J'avais mal à la jambe, mais l'envie de courir, de hurler, de bouger, de vivre. Parfum affreux de mal-être. Abondance.

J'ai envie d'amours. J'ai envie d'universalité. J'ai envie de recroiser celui qui malgré le moment m'a remis du baume au c½ur. J'ai envie de revivre le son de la cloche qui m'a fait rire sans raison. « Pour qui sonne le glas ? Pour qui la mort s'apprête ? ». Je suis évaporée. Je ne veux plus de sens de circulation, j'veux des électrons libres et des atomes crochus. Plus de déception et avoir le pouvoir d'aider. Savoir dire non, savoir dire oui. Savoir tout, tout savoirs.

Sacrifice. J'écris. Pourquoi menons-nous une vie avec tant de limites ? « Je reprends mon souffle. » Je ne respire jamais quand je monte les escaliers vous savez. Non, vous ne savez pas. Cela fait partie des détails que personnes ne sais. A vrai dire, je fais de l'apnée d'escalier. L'autre jour, j'ai envouté une mouche. Primeurs de renouveaux, bestioles.

J'aime bien le jour, le froid. J'aime bien le pull de Paul, j'aime bien les ciseaux à effiler. J'aime bien les dreads de Clémentine et quand elle chante, j'aime bien la résurrection de Fillette. J'aime bien le tigre d'Exnor.


Je n'aime pas quand mon père me crie dessus. J'aime pas être en train de pleurer. Je suis triste. Je ne suis plus heureuse. J'ai pas envie de sourire. J'veux plus rien.

# Posté le mercredi 16 septembre 2009 16:05

Ca me tue.

Ca me tue.
Droite-gauche-droite-gauche.

C'est la rentrée quoi :).

Pas de "Et moi ?", je vous aime trop <3.

# Posté le mercredi 09 septembre 2009 17:50

Franch teacher = lopesa.

Franch teacher = lopesa.
Mouhaha, bilan de la première journée en enfer.

Français. Voix nasillarde sans menton est vraiment horrible pour le moment. Je ne suis pas sure de pouvoir la regreter :O. Nan mais serieux, genre la meuf elle nous décourage direct, alors qu'on a à peine posé une fesse sur notre chaise inconfortable et en plus elle se permet de nous donner des leçons (huhu \o/ leçons, prof :D) alors qu'elle assure même pas son boulot de prof principale quoi. Tant pis pour elle, moi j'm'en fous, je me laisserais pas bouffer par ses explications de textes à 2 frcs 50 :D. J'espère qu'elle est comme ça parce qu'elle a peur des petits Hypokhâgneux (d'ailleurs ce mot est trop laid :D) et qu'elle se décoincera un minimum quoi. Bref.

Acte II scène 1. Prof d'histoire. Les élèves.
Incroyable contraste entre une peau de vache et un illuminé. Le mec arrive et te danse l'histoire sur son estrade en écarquillant les yeux à fond. Excellent quoi :D. Super prof avec lequel on ne redoute pas les 3 heures d'histoire du jeudi. J'ai même dejà retenues les dates que j'avais jamais réussis à retenir auparavent. Et j'ai l'impression d'avoir compris tout ce qu'il a dit. Serieusement, c'est pour le moment notre meilleur prof. Il a su nous rassurer - Fillette et moi - sur notre avenir qui se trouvait vachement compromis dans la bouche de VoixNasillarde. Il nous a boosté et donné envie de continuer finalement. Je lui en suis reconnaissante et j'espère que l'année sera à la hauteur de son premier cours qui m'a fait aimer l'histoire :).

Puis, langue MORTE, (comme le Moyen-âge (comprendra qui pourra :D)). L A T I N.
Eh bien, disons que d'abord la fille derrière Virginie à plutôt raison "Mon numéro je te le donne quand tu veux :D". Intelligent, sympa et mignon, il a fait s'envoler mes regrets de l'apprentissage de la langue morte. Deux heure avec un démarrage en douceur, il est accessible et je suis contente de l'avoir 4h par semaine, même si ça fait un peu lourd pour du latin.


Pas encore de nouvelles de la cantine, vous saurez ça lundi soir au plus tôt :).

Prévisions par les Khâgneux :
Géo : lopesa qui s'en ballec des élèves, ne jure que par ses fréquentations et est habillée en Gucci "De la pointe de ses cheveux à ses chaussures".
Philo : Flemmard qui ne fait que des corrections et qui fait les mêmes interros d'une année sur l'autre. Sauf qu'on ne peut pas tricher parce que tout le monde a la flemme de noter ses corrections :D. Je vais sans doute m'améliorer en dessin :D.

Observations :
>Prof d'Espagnol qui a l'air excellent sous sa moustache.
>Prof d'Anglais qui paraît assez sympa (mais faut toujours s'en mefier... x)).

En bref, finalement, même si on commence dejà à avoir la masse de choses à faire, les cours promettent d'être interessants :).

B'ZOUX <3

# Posté le jeudi 03 septembre 2009 13:40

Hypokhâgne.

Hypokhâgne.
Qui serais-je au terme de cet année ?

Aujourd'hui c'est en quelque sorte mon "dernier jour en tant que lycéenne".
Ah, le lycée. Periode qui restera gravée dans ma tête, trois ans de découverte de moi-même et du monde qui m'entoure. La diversité, l'amitié, et peut-être même un trait de maturité :). J'en ai vécu des choses, j'en ai rencontré des gens. Et je n'arrive pas à me faire que cet après-midi à 15h30, aux côtés de ma Fillette bien-aimée, je quitterais ce monde pour rentrer dans un autre. Un monde que je perçois mal pour le moment, un monde dans lequel j'ai peur de ne pas m'integrer. J'aurais le loisir de tester les clichés. Je ne sais pas si je survivrais à la première année. J'ai l'impression de foncer à l'aveuglette dans un carton dont j'ignore le contenu. Peut importe qu'il s'y trouve une enclume ou des plumes, je trébucherais au moins sur l'emballage. J'aurais des tas de métaphores à vous offrir pré-rentrée, et j'espère avoir le loisir de vous les préciser post-mortem AHEM rentrée :D.
Oh, je suis un brin fataliste, ce n'est surement pas si terrible que ça x). Et je me souviens bien des quelques jours précédents mon entrée au lycée... La tension et toussah. Sauf que là, je sors du système qui me portait jusqu'à maintenant, celui qui me permettait de surpasser sans effort.

Vraiment Fillette, je pense que certes, je vais te sauver la vie, mais la réciproque est vraie ! Tu seras le dernier rocher sur lequel je pourrais m'agriper pour ne pas sombrer aujourd'hui. Mais peut-être que tout ira mieux au bout de deux trois jours :). Il y a tout de même une dernière chose que j'appréhende, c'est qu'à la fin de cette année nos routes divergent ><. J'espère que nous ferons en sorte de pouvoir continuer ensemble le plus loin possible :). Je t'aime.

Quant à tous ceux que j'abandonne derrière moi, les gens du lycée, mes nombreux amis intergénérationels, sachez que je vous aime. Je ne suis pas sure de garder auprès de moi tous ceux qui m'ont assuré à la légère qu'ils ne m'oubliront pas, mais en tout cas, vous avez illuminez ma vie. Vous étiez le but, l'aboutissement de trois années de lycée.

La seconde.
La toute première année de ma vie où j'ai eu l'impression de commencer à être moi. Où j'ai découvert ce que c'était de pouvoir compter sur des gens. J'ai rencontrer les bases de mes amis d'aujourd'hui. D'ailleurs, jusqu'à ce que je rentre en terminale, c'était la plus belle année de scolarité que j'ai jamais vécu.
La première.
Sombre année, si je n'avais pas changer de filière j'aurais dépéris. Année d'horreur durant laquelle j'avais tout au plus trois amis dans ma classe, où aucuns cours ne me plaisait.
Réorientation. Terminale.
Sublime. J'ignore si les cours m'ont plus, je ne les suivais pas tellement j'avais d'étoiles dans les yeux x). Oh, évidemment il y a eu des moments négatifs, mais j'ai rencontrés tellement de personnes qui aujourd'hui me sont indispensable, j'ai fait tellement d'expériences, j'ai vraiment passée une année extraordinnaire, couronnée par un bac avec mention que je n'attendais pas :).

Voilà, il commence à se faire tard, dans une heure et demi, Fillette viendra me chercher et ensemble, nous voguerons avec amour et volupté vers l'inconnu :D.


LOVE YOU !

# Posté le mercredi 02 septembre 2009 07:04

"Notre histoire d'amour imortelle."

Bonjouuuuuuur, bonjouuuuuuuur, bonjouuuuuuuur :D

Voilà, je vous fais une arrivée à la Kya, et un titre citation officielle de Kya, et j'vais continuer dans c'sens pour pas trop vous perturber. Déjà, les 3 quarts des gens ont arrêté de lire ici en pensant que Célia parle d'elle à la 3ème personne, ou en comprenant que c'est pas elle (arf, c'qui c'te fille, on en veut paaaas) ou en étant choqué par la couleur (oh-my-godness :O). Et pourtant j'vais continuer à pas trop perturber ce blog hein, pour qu'au moins, de loin, on voit pas trop mon passage (Célia si tes visites chutent j'en suis désolé, c'ma faute v_v). Pfouh voilà, il doit me rester un lecteur, merci lecteur pour ta compassion <3 :D

J'vais vous faire un truc purement skybloguien de kikoulol sans intérêt, mais tant pis. J'suis contente, voire même fière d'être ici vous savez :D y a même pas un an, je la connaissais pas Célia v________v *shame on me, je sais* alors voilà j'vais blablater sur le blog de celle qui est passée de "la fille en sarouel" à l'une des meilleures amies que j'ai jamais eu (L)

'Voyez, hier, j'écoutais U-turn, j'me dis qu'la chanson est peut-être déjà sur ce blog, mais c'est pas grave, je la met en video quand même, pour vous obliger à écouter en même temps que c'que j'raconte x)
Célia me manque. Voilà j'ai officialisé la chose v_v j'ai passé un putain de début de vacances grâce à elle, et maintenant, elle est loin, et ça me rend encore plus triste que ce que j'imaginais v_v en plus Clémentine aussi est partie, donc c'est moi qui me retrouve à me brosser les dents toute seule cette fois tu vois O: je fais un mélange étrange de tutoiement et vouvoiement, c'est ... bizarre. J'espère que tu comprendras quand même ma Célia (L)

J'aimerai que tu ne sois jamais triste, et que l'an prochain je te vois tout les jours, que je me jette sur toi, que je t'appelle de loin avec 10 A, comme ça : Céliaaaaaaaaaaa (y en a 11 je sais :D) parce que "ça fait la masse de jours que j't'ai pas vu" (soit 2), tout ça prendra un sens réel l'an prochain, tu me manqueras au quotidien, et je devrais faire sans ton sourire dans les couloirs de VDG u_u et donc j'espère que même si je suis pas là pour te surveiller (oui, je te surveillais c't'année muhahaha è_é) tu souriras toujours autant, et tu reviendras, des fois, nous donner les sourires qu'il te restera, pour tes anciens amis qui ne t'oublieront jamais :3 Et si on était dans un film américain, Cristina dirait à Momo "Don't become a ghost without no colour, 'cause you're the best paint life ever made." Ah oui, ça c'est sur, une des meilleures choses qui me soient jamais arrivées, c'est bien de t'avoir rencontré, et d'avoir partagé un peu de ma vie avec toi, d'avoir partagé un peu de ma personne aussi, oui, car "nous suis toi" <3 et tu contribue chaque jour à mon bonheur, j'ai BESOIN de toi au quotidien, preuve à l'appui ces vacances loin de toi ont été une torture inimaginable v_v j'aimerai pouvoir t'apporter autant de bonheur que tu m'en apporte, même si c'est un putain de défi, parce que t'es quand même une envoyée de Dieu ma cocotte (it's not the wings that make the angel t'sais), je le relève ! Pour toi, parce que tu le mérite largement. Je pense avoir fait un texte un peu charabia, mais bon, tu sais très bien ce que j'essaye de dire,
Je t'aime, et plus encore, pour toujours, permet moi de te le promettre, s'il te plait, parce que je veux y croire, et que j'y crois déjà.

J'aimerai tellement pouvoir te suivre partout, en vacances en ce moment, l'an prochain en prepa (yerk quand meme :P), For every step in any walk, any town of any thought, for every street of any scene, any place you've never been. Mais je vais arrêter d'écrire et répondre à tes messages plutôt.

Désolé pour cette perturbation (et pour les fautes ><), de loin (et les yeux fermés) je trouve qu'on remarque à peine cet article (a) *mouai...* je vous laisse donc ici, moi, inconnue-qu'écrit-en-violet haha :D


Un dernier JE T'AIME pour toi, Célia de mon coeur, reviens-nous vite <3
(& so maintenant je laisse la place à dulciné :D)


Sculptures sans peintures, encore de la chair sur les os.. Il manque manifestement quelqu'un non ? Eh ouai, quand t'es plus là y a tout qui part en vrille, triste non ? Certainement autant qu'un écureuil hémiplégique (Ah nan ça c'est plutôt cruel en fait ><). Ce pseudo-monologue-public fera certainement office de transmission subspatiale s'tu vois ce que j'veux dire, m'enfin on fait ce qu'on peut et mieux vaut tard que jamais comme dirait l'autre – ouai encore lui-.
Space quand même, over-space je dirais même plus, y a un an j'te connaissais pas non plus. j'ai été troublé la première fois que j't'ai vu parce que j'avais une question qui trottait dans ma tête 'S'habille t elle donc toujours comme ça ?' Parce que oui, la première fois qu'on s'est vu c'té un vendredi. Les vendredis suivant n'ont d'ailleurs pas totalement résolus cette question X)
Enfin bref, première dame de mes monologues qui reprend contact en kidnappant des écharpes et des tshirts pas besoin d'image pour te faire passer mon message. J'vais tailler dans le simple et le bateau : Tu nous manques.. Mais le bateau est, je trouve, ici relativement bien approprié et j'irai pas chercher dans les métaphores foireuses car tu sais ce que je pense u_u
J'te f'rai un monologue moins Public dans les prochains jours
Take care ~

# Posté le samedi 08 août 2009 14:06

Modifié le samedi 08 août 2009 17:01

Ca le fait rire, comme un soleil.

Ca le fait rire, comme un soleil.
Cette chimère continuera de me poursuivre tant que je n'aurais pas coupé tous les ponts. Trop de gens ont été contaminés, et moi, j'me crois guérie. Idiote. Rien qu'un accent et tu replonge. Tu ne peux absolument rien faire pour ça. Arrête d'envenimer les choses.

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 21:27

"Ah ? Non attends, en fait, j'm'en tamponne l'oreille avec une babouche."

"Ah ? Non attends, en fait, j'm'en tamponne l'oreille avec une babouche."
Très cher(e)s ami(e)s.

Tel que vous me voyez et me connaissez, je suis une véritable gamine. Je suis d'accord quand on part de là. Mais je pense pouvoir dire sans me tromper que parfois, je suis plus mature que vous tous réunis. Au fils des années, j'ai évolué et ai gagné du galon. Avant j'étais une personne, mais aujourd'hui, j'ai la chance d'être une oreille, une épaule et parfois même un cerveau. Parfois, j'irais même jusqu'à dire que je vous suis indispensable, parce qu'en 18 ans de vie commune avec l'humanité, j'ai appris à écouter. Et à voir. Et surtout, à analyser. Vous auriez vous aussi pu faire cela, mais je pense que vous n'étiez pas assez doués pour.

Je vous aime, évidement, je ne le repèterais jamais assez, cependant, je pense qu'il faudrait un jour grandir un peu. Par pitié, arrêtez vos stupides tentatives pour attirer l'attention en vous faisant du mal. Alcoolisme, défonce et autres joyeuses mutilations ne ferons que vous enfoncer dans votre caca puant, pour ne pas dire votre merde. Je pense qu'il y a d'autre manière que cela pour être quelqu'un d'interessant (et oui, je me permet de dire ça). Au contraire, c'est ainsi que l'on fait que les autres se lassent de nous.

Je me lasse de vous en fait. Oui, c'est triste à dire. Bien entendu, si vous tentez rien qu'une seconde de me récupérer, c'est repartis pour un tour, mais ce petit manège ne peut pas durer indéfiniment. J'aime les gens vrais autant que je les redoutes.

J'ai fait du but de ma vie de vous aider. Ca remonte à loin et c'est mon principal axe de vie. Mais serieusement, quand je vous aide, je me force à ne pas me demander si vous le méritez. Ce n'est pas général, heureusement. J'ai la chance d'avoir autour de moi des gens incroyables (dont une que je ne perdrais pas l'année prochaine :) -anonyme qu'elle s'appelle...-) mais quand même, c'est vachement vicieux : si vous me faite aller mal, je vais aller me plaindre aux seules personnes qui m'écoutent, alors, ça va les souler et les faire se lasser de moi. C'est dégueulasse quand même, je pense. Hihi.

Plus franchement, je suis là pour vous, beaucoup, peut-être même trop. Vous savez, sans prétention, c'est un privilège d'avoir quelqu'un à ses côtés, ça ne sert à rien de trouver ça normal que je sois toujours là à vous épauler alors que vous ne savez même pas ce qui se passe chez moi. Hé oui. Je ne fais pas mon interessante lorsque ça ne va pas. Je devrais peut-être. Je ne sais pas. J'ai l'honneur de pouvoir, de savoir écrire, et d'être lue (encore une fois par des personnes géniales :D <3), alors c''est ainsi que je m'épanche.

Une dernière chose : je hais cette personne, dont l'égoisme dépasse la fiction. Elle aura beau être malheureuse, rien ne justifie de se perdre à ce point. Il faudrait que tout le monde grandisse. Ou plutot, que tout le monde garde la part vitale de l'enfance au lieu de se croire adulte dès les premiers poils pubiens \o/. Voilà. Allez vous faire voir.

KISSOUILLES.


Kya
(parce que oui, je suis de bonne humeur
et en paix avec moi même de vous sortir
toutes ces cochonneries :))

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 20:09

Séparation, vacances.

Séparation, vacances.
Voilà, j'ai compris.

Les Grandes Vacances ont définitivement changés de sens. Alors qu'avant, elles étaient attendues et aimées, elles sont maintenant pour moi redoutées car synonyme d'adieu.
Combien de gens ais-je définitivement quittés sans le savoir ces derniers jours ? Je ne sais pas, mais ce que je sais, c'est que de toutes ces promesses que j'ai faites, je ne pourrais en tenir qu'une petite partie.

Mes amis, vous avez accompagnés durant toute cette année, voir même plus. Vous m'avez tellement apportés. Je vous aime, je ne veux pas vous quitter, mais je n'ai plus le droit de décider.
Ma gorge se serre et mes larmes coulent, parce que je me suis bercée de votre présence, grâce à vous, je n'ai jamais été véritablement seule, et quand je veux compter les personnes qui comptent réelement pour moi, il me manque des doigts.


Exnor, Clémentine.
Je ne sais pas quand vous lirez ces lignes, dans très longtemps pour Clem, peut-être moins pour Marie. Mais ce début de vacances à vos côtés était fabuleux. Demain soir tu ne seras plus en France, Clem, Marie, toi, tu pars aussi très bientôt. Je ne vais plus pouvoir vous parler, vous raconter tout et n'importe quoi. Je me suis bien trop habituée à vous, j'ai mal de vous laisser partir. Ces larmes sont pour vous. Je vous aime. J'ai l'impression d'être déchirée de l'interieur. C'est con, vous partez quoi, une, deux semaines ? Ce n'est rien à l'échelle de la vie. Et pourtant, j'ai l'impression d'adieux définitifs. Comme si je quittais votre monde. Comme si malgré les promesses, je ne serais plus jamais proche de vous comme je le suis aujourd'hui. De ne plus vous savoir près de moi me donne froid, le vide qu'occupait votre présence me déstabilise.
"Cette fois Célia, c'est la dernière fois que je te vois, au revoir !"
"Tu seras la dernière personne que je verrais avant mes vacs :3"
Mais merde quoi, restez. J'ai besoin de vous. J'ai comme l'impression de nostalgie. Comme si vous n'étiez plus qu'un rêve.

Loviou.


Je voudrais passer ma vie à me laver les dents à trois. Jusqu'à temps qu'elles soient usées même que.


Yaque.

Lundimardimercredijeudivendredisamedidimanche...

# Posté le vendredi 10 juillet 2009 19:08